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Le KACM a été humilié lors de la 13e journée du championnat national de football Botola Maroc Telecom D1, samedi après midi, en s’inclinant au stade municipal de Khénifra, face au CAK par trois buts à zéro. Une quatrième défaite d’affilée qui vient aggraver la situation d’un club qui ne sait plus à quel saint se vouer.
Lors de la rencontre, les trente premières minutes étaient suffisantes aux locaux pour s’adjuger les trois points de la partie, et aux visiteurs de suivre le spectacle sans réaction aucune.
Loin d’entrer dans les détails de la rencontre, il y a lieu maintenant d’identifier les responsables de cette mascarade. Il y a quelques temps, on a présenté Hassan Benâbicha comme bouc émissaire pour ne pas dévoiler ceux qui nuisent réellement au club phare de la ville ocre.
Tout observateur se rendrait compte par lui- même de l’absurdité d’un comité qui recrute au début de la saison plus de 16 joueurs pour ne faire jouer que deux ou trois au final. Pire, certains recrutés étaient contraints de s’en aller sans disputer aucun match officiel, laissant le club dans l’une des situations déficitaires les plus critiques de son histoire.
Même sur le plan technique certaines décisions laissent à désirer. Les choix tactiques de Fouad Sahabi ainsi que les formations choisies sont loin de le rapprocher de l’objectif qu’il s’est fixé à son arrivée, celui de cumuler 18 points au terme des matchs de la phase « aller ». Son entêtement à éloigner du groupe certains joueurs qui pouvaient l’aider à mieux évoluer lui a valu l’embarras dans lequel il s’est mis.
Quant aux joueurs, on ne peut rien leur reprocher en vérité du fait qu’ils sont en perpétuelle attente de leurs dus.
Bref, en attendant sur quoi va déboucher l’assemblée générale ordinaire qui se tiendra ce soir, sauf complication, les décisions sérieuses doivent être prises pour arrêter l’exploitation du nom d’un club qui était jusqu’à hier encore la fierté de toute une région.
Contraindre le public au boycott et évoluer dans un stade vide, récolter des défaites successives et ne pas avoir une vision claire pour l’avenir du club, voilà les défis que doit affronter un comité qui se respecte.
Lors de la rencontre, les trente premières minutes étaient suffisantes aux locaux pour s’adjuger les trois points de la partie, et aux visiteurs de suivre le spectacle sans réaction aucune.
Loin d’entrer dans les détails de la rencontre, il y a lieu maintenant d’identifier les responsables de cette mascarade. Il y a quelques temps, on a présenté Hassan Benâbicha comme bouc émissaire pour ne pas dévoiler ceux qui nuisent réellement au club phare de la ville ocre.
Tout observateur se rendrait compte par lui- même de l’absurdité d’un comité qui recrute au début de la saison plus de 16 joueurs pour ne faire jouer que deux ou trois au final. Pire, certains recrutés étaient contraints de s’en aller sans disputer aucun match officiel, laissant le club dans l’une des situations déficitaires les plus critiques de son histoire.
Même sur le plan technique certaines décisions laissent à désirer. Les choix tactiques de Fouad Sahabi ainsi que les formations choisies sont loin de le rapprocher de l’objectif qu’il s’est fixé à son arrivée, celui de cumuler 18 points au terme des matchs de la phase « aller ». Son entêtement à éloigner du groupe certains joueurs qui pouvaient l’aider à mieux évoluer lui a valu l’embarras dans lequel il s’est mis.
Quant aux joueurs, on ne peut rien leur reprocher en vérité du fait qu’ils sont en perpétuelle attente de leurs dus.
Bref, en attendant sur quoi va déboucher l’assemblée générale ordinaire qui se tiendra ce soir, sauf complication, les décisions sérieuses doivent être prises pour arrêter l’exploitation du nom d’un club qui était jusqu’à hier encore la fierté de toute une région.
Contraindre le public au boycott et évoluer dans un stade vide, récolter des défaites successives et ne pas avoir une vision claire pour l’avenir du club, voilà les défis que doit affronter un comité qui se respecte.